Le rugby français vu par les Kiwis

Par Nac dans Kiwiland
Le jeudi 20 septembre 2007 à 10:05

Vite fait, entre 2 cartons, dans l'énorme chantier qu'est devenu notre maison, après avoir trié toute ma penderie, etc...

(psittt : je mets tout ce que j'ai fait pour pas me faire gronder par mon chéri. Lui, est en balade pour claquer une bise à tout le monde avant de partir, mais comme on est grave à la bourre sur le timing, moi je reste bosser. Et comme hier j'ai trié les photos au lieu de brasser des pelletées de bric et de broc, aujourd'hui monsieur Koonif m'a bien dit avant de partir :"Vas au plus urgent !" Alors je vais, je vais, mais moi je ne peux pas boire mon café debout entre 2 malles, donc je me pose et je jette un oeil sur les blogs, et je trouve un truc sympa sur "Il est tout pourri mon kiwi", donc je vous en fais profiter, c'est pour le bien commun, pas pour ma détente personnelle... Tu vois mon chéri je travaille, je travaille ...).

Alors voilà.





Bon, je retourne bosser ...

Assez!, Dick.

Par Koonif dans Vie quotidienne
Le mercredi 19 septembre 2007 à 10:29

Aujourd'hui mercredi 19 septembre, une semaine jour pour jour avant le décollage du vol Paris/Auckland, j'avais rendez-vous aux ASSEDIC. J'appréhendais beaucoup.A l'issue de cet entretien, en fonction de leur planning, ils fixent le rendez-vous à l'ANPE. Allait-il avoir lieu avant le 26?
Suspens insoutenanble!

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Au taquet.

Par Koonif dans Kiwiland
Le lundi 17 septembre 2007 à 23:57

Tel que vous nous lisez, on est pied au plancher. La maison est bordélique comme c'est pas permis. On a réussi à vendre la presque totalité de nos biens. Un mètre cube partira prochainement par bateau, modeste trésor rescapé de la liquidation totale. Cette semaine, tout ce qui a été vendu est disséminé par monts et par vaux : adieu réfrigérateur, gazinière, machine à laver, armoire, buffet...
Tout y passe.
Les journées oscillent entre déchèterie, livraisons, trocs, visites d'au revoir. C'est glauque à souhait : on vit dans une maison qui résonne de plus en plus... Du coup, j'ai vraiment hâte d'en terminer. L'avantage, c'est que le temps file vite. Aujourd'hui, j'ai trié et classer la paperasse. Je suis l'heureux propriétaire d'un volumineux dossier baptisé "Banque-Sécu-Retraite-Impôts-Fiche de paie-Certificats de travail-Contrats de travail-Diplômes" Celui qui me fait le plus rigoler, c'est "Retraite" : Je collecte méticuleusement dans ce dossier toute une paperasse dont je sais bien qu'elle n'aura pour seule fonction que de m'entendre dire un jour : désolé monsieur, 1) vous n'avez pas vos 50 annuités, 2) vous n'avez pas 70 ans, 3) ou est passé le formulaire gz8765H?, 4) qu'est-ce que vous foutiez en Nouvelle-Zélande pendant tout ce temps???
Vive l'administration, vive la Fonction Publique, vive la France!
Je m'égare...
Donc, c'est le bordel à la maison. Et les journées sont trop courtes.
Je n'ai donc pas le temps ni la tête à remplir le blogs des nunucheries habituelles. Peut-être ce billet sera t-il le dernier écrit de la mère-patrie. Allez savoir!
Au fait, ça y est : j'ai eu le visa. Ouf! ce fut tendu avec l'ambassade. J'ai dû hausser le ton avec la demoiselle qui me rallongeait la liste des justificatifs à fournir à mesure que je faisais preuve de coopération et de patience. Pour finir, je lui ai promis que si le visa n'arrivait pas dans les plus brefs délais, "je montai le chercher moi-même et que ne viendrai pas la bouche en coeur avec un bouquet de roses".
Et ben si j'aurai su j'aurai commencé par l'engueuler dès le premier jour, parce que d'un coup d'un seul, la demoiselle me dit "Ok Ok j'ai tout ce qu'il faut, je vous l'envoie". Résultat, dès le lendemain matin, le facteur m'apporte le visa! Le sens du tact, y'a que ça de vrai!
C'est comme l'autre jour, où j'avais encore le temps de faire un peu de musique. J'enregistre un truc et mon casque grésille. Au bout d'un certain temps (7 secondes), ça m'agace. Que faire? Une bonne pichenette du doigt. TAC! Et hop, ça ne grésille plus.
Du coup, rassurez-vous : y'aura du saucisson pour tout le monde en Nouvelle-Zélande! Si le douanier fait des histoires : TAC! Une pichenette derrière l'oreille! Trop d'la balle, mate!


Rupture+enfants=?

Par Koonif dans Vie quotidienne
Le lundi 10 septembre 2007 à 21:07

Autour de nous, c'est un festival : rupture et divorce à tous les étages...
Deux parents qui se séparent ont chacun une extrémité d'une corde dans leur main. Les enfants sont noués au milieu. Quand l'un tire pour faire trébucher l'autre, le noeud se resserre. Ils sont les premières victimes. Innocentes et fragiles, elles porteront le fardeau de leur parents et devront se construire avec.
"12 conseils pour préserver ses enfants", par Marie Delambre
Ca fait un peu prétentieux et moralisateur... Mais il s'agit d'épargner des enfants, là est l'essentiel. Quelques conseils ne mangent pas de pain. En plus, ils ne sont pas de moi.

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Il était une foi

Par Nac dans Vie quotidienne
Le samedi 8 septembre 2007 à 21:15

Croyez-moi ou pas .... Mais, demain matin, je vais à la messe ...

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J'AI LES BOULES!!!

Par Koonif dans Vie quotidienne
Le vendredi 7 septembre 2007 à 22:58

Le match vient de se terminer ; les français ont joué comme des manches... Lamentable.
Ils ont passé leur temps à quatre pattes : "mais où qu'elle est la baballe?"
J'vais m'coucher, tiens!

L'anesthésiste est demandé au bloc !

Par Nac dans Kiwiland
Le vendredi 7 septembre 2007 à 15:46

Au pays des kiwis, la grand messe se prépare et les esprits s'échauffent ...

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Pschitt! Pschitt!

Par Koonif dans Vie quotidienne
Le mercredi 5 septembre 2007 à 13:49

Je rentre à l'instant du supermarché. C'était moins désagréable que d'habitude parce qu'il n'y avait pas grand monde. Vu que, pour une fois, il fait soleil, tout le monde a dû se ruer à la plage... Tant mieux pour moi.
J'étais donc au supermarché, disais-je. La belle affaire, me direz-vous! Servez vous un godet et installez-vous tranquillement que je vous raconte un peu la petite anecdote du jour, au lieu de piaffer comme un parisien à un feu rouge.
Pschitt!, j'étais tranquillou Pschitt! en train de me choisir Pschitt! Pschitt! des brosses à dents quand Pschitt! je réalise qu'à 5 mètres de moi, un type pschittait gaillardement dans mon dos... Dans le rayon, il n'y avait que moi, accompagné d'Angélique, et le type en question. Pschitt! Pschitt! le type se pschittait du parfum à dose létale dans le cou, un coup à gauche, un coup à droite, et inversement. Quand j'ai tourné la tête attiré par le bruit, je réalisais alors qu'un tocard se vaporisait gratos et qu'il n'y allait pas avec le dos de la cuiller.
Pschitt! Pschitt! le gars continue son manège...
Je continuais à mater le gus. Pschitt! Pschitt! Sans déconner, le barjo à dû s'envoyer facilement une bonne cinquantaine de rafales... De quoi démoustiquer la Camargue. Et moi, je n'arrivais pas à détacher mon regard du type, planté là que j'étais avec ma brosse à dent à la main, au beau milieu de l'allée.
Et là, d'un coup, j'ai senti. Un nuage incolore s'était subrepticement glissé jusqu'à mes narines. Saisi, que j'étais! J'ai dû battre en retraite pour ne pas avoir la nausée. C'est toujours délicat de vomir en plein supermarché. Rien que d'y penser, j'ai encore l'odeur dans la bouche. Poua!


Et le barjo continuait son cirque... Pschitt! Pschitt! Pschitt! Il devait en être à 70 pulsations, le nez en l'air pour bien dégager le cou, afin que le maximum de peau puisse capter la sainte liqueur.
Total, le type à reposé le flacon (ou ce qu'il en restait) et s'en vint, l'air bien satisfait, son petit carton sous le bras, environné d'un nuage d'une densité à alerter Jack Bauer, laissant surement une colonie de moustiques sur le carreau...


Attends!!! C'est pas fini!
Je termine mes courses et me dirige vers les caisses. Là : problème. Etant donné le peu de monde présent dans le supermarché, il n'y a que trois caisses ouvertes. Là se joue un grand moment de stratégie. Caisse de droite : trop de monde ; la caisse de gauche est la moins encombrée : Merde! C'est vers cette caisse que se dirige Pschitt-pschitt!!! Etant d'un tempérament râleur, je profite de l'aubaine pour marmonner le tas de jurons approprié et reste dans la file au milieu, non sans jeter moult regards haineux en direction de mon prochain.
C'est à ce moment que je ricane (héhéhé!). L'atmosphère alentour se sature brusquement d'une odeur insupportable. Les narines alentours se mettent à froncer et les yeux se mettent vainement à la recherche du coupable. Pschitt-pschitt!, quant-à lui, passait guillerettement à sa caisse, l'air de rien. Ou plutôt non, l'air très satisfait. Si j'étais psychologue de comptoir, je dirai même qu'il a l'air d'avoir le coeur léger, comme quelqu'un qui vient enfin de se soulager alors qu'il est taraudé par une irrépressible envie d'uriner depuis 2 plombes. Le plus incroyable, c'est que la caissière qui a le nez à 50cm du coupable n'a même pas l'air de capter quoi que ce soit...
"Sylvie?, va regarder, je crois k'ya un bidon ka crevé!", lance ma caissière à une de ses collègues qui passait par là. "Non, c'est sûrement du parfum ka tombé!", réplique la collègue qui avait visiblement du nez. Et la voilou qui se met à la recherche du flacon brisé... Héhéhé!
Pschitt-pschitt! sort de son carton un seul article : un flacon de bain douche... Il vole le poison mais paye l'antidote...
Au final, ce type est sans doute tout simplement cinglé, sujet à d'irrépressibles impulsions "vitales". Nac vous diras que quand on travaille dans un commerce, où l'on voit défiler un échantillon assez important de la population locale de nos congénères, on observe quantité de gens hallucinants ( insultants, grossiers, maniaques, méprisants, radins, obsédés, violents avec leurs enfants, et autres pervers en tous genres... ).

Voilà qui va me guérir de mon aversion pour l'espèce humaine...

Pas la peine de stresser ...

Par Nac dans Kiwiland
Le dimanche 2 septembre 2007 à 22:19

Mais non, on a toutes nos chances pour la Coupe du Monde ... Allez on y croit très fort !