Chat minou. Moumouche! Tu nous manques!

Par Koonif dans Trucs, bidules et machins
Le jeudi 23 juillet 2009 à 11:08

Je cherchais une vidéo sur les puces a mettre sur le billet précédant. Je suis tombe la-dessus. Cette fille est completement cinglee.



Baisses les yeux, j'te dis!

Les puces.

Par Koonif dans Vie quotidienne
Le jeudi 23 juillet 2009 à 11:04


Tranche de vie.

En ce moment, on subit une attaque de puces. Voila comment cette affaire a démarrée...

Mon patron, Dave, a acheté il y a 2 ou 3 ans une parcelle de 4 lots avec une grande maison déjà existante sur l'une d'entre elles. Cette maison est elle-même divisée en 3 appartements de 3 tailles différentes. C'est le moins qu'on puisse dire puisque le studio est minuscule. Avec mon collègue Zoltan, d'appellation contrôlée hongroise, on rénove entièrement ce petit machin ou il y a tout juste la place pour mettre un lit double sans possibilité de pouvoir marcher autour. C'est vous dire!
Nous voici donc attelé a la tache depuis 15 jours. C'est petit, c'est sale, et ça pue. Enfin c'était, puisqu'on finira très probablement demain. Y'a des boulot comme ça qu'il vaut mieux oublier au plus vite...
Toujours est-il qu'un beau jour, je réalise que quand même, j'ai de ces démangeaisons, genre piqure de moustique en beaucoup plus tenace et dérangeant. Sympa, non?
Quelques jours plus tard, je réalise que Kristell, puis Angélique sont également atteintes. La, on commence a s'affoler. Et encore quelques jours plus tard, je réalisé que Zoltan a le même problème... Tiens tiens. Ça venait donc de ce foutu gourbi dont la moquette est (était?) infestée de puces. J'ai demande a Dave de traiter, ce qu'il a fait. On a pulvérisé 3 bombes d'insecticide spécial pupuces dans notre gourbi a nous, ferme les fenêtres, débranché tous les appareils électriques et fuit pour la journée le temps de faire macérer nos petits compagnons dans le jus.

Je ne suis absolument pas fan des insecticides, mais a moins de cultiver une nouvelle souche de choléra ou de peste noire, je ne voyais pas comment faire autrement. J'ai passe 2 nuits épouvantables a me gratter et a faire des bonds dans le lit, convaincu que ces saloperies partaient en mission a la queue leu leu sur moi. C'est vraiment infect. Poua!

Et maintenant, le clou du spectacle. J'espère que vous êtes assis. Figurez vous que dans cette infâme piaule minuscule ou je serais devenu dingue si j'avais eu a y passer ne serait-ce qu'une semaine, vivait non pas une personne, mais un couple, avec un enfant... et un chien. Le pauvre môme devait dérouler un matelas devant la porte, le seul endroit disponible pour ça. Il n'y a même pas la place pour mettre une table d'un mètre carre.

Répugnant.

Heureusement qu'on termine demain, parce que je me fait encore piquer sur le chantier. Je ne sais pas ce que Dave a utilise, mais je ne suis pas convaincu du résultat...

Et vous savez quoi? Devinez quel est mon prochain boulot. On va rénover une clinique vétérinaire!!! Il ne manquerait plus qu'il y ait des puces...

It Might Get Loud!

Par Koonif dans Vie quotidienne
Le jeudi 23 juillet 2009 à 03:32

Mardi soir, je suis alle voir un film documentaire avec 2 copains a l'occasion du festival international du film d'Auckland. It Might Get Loud. Je vous le recommande, surtout si vous etes amateurs de... guitare (une fois n'est pas coutume!).

Filme par David Guggenheim, auteur du fantastique "Une Verite Qui Derange", ce documentaire est la rencontre de 3 icones de la guitare de 3 différentes générations. Honneur aux anciens : l'énormissime Jimmy Page, guitariste des Yardbirds et de Led Zepplin. Puis The Edge, du groupe U2. Enfin Jack White, des White Stripes et The Raconteurs.

Tout ce petit monde parle de leurs débuts, de leur approche musicale, du processus de création artistique, de leur "place" dans l'écrasante machine du succès, etc. Passionnant.

Un moment qui m'a bien plu, parmi tant d'autres : c'est le guitariste de U2 qui le raconte. A un certain moment de sa vie, il se sentait complètement paumé, incapable de créer quoique ce soit d'intéressant.

Il avait l'impression de naviguer en face d'un mur de tronc, d'une foret dure, dense et obscure. Sans issue. Une belle déprime, quoi! A ce moment, la camera montrait précisément cette image mouvante et étouffante.

Finalement, il s'est rendu compte que c'était une question de perspective, de point de vue. Il lui suffisait de changer sa propre façon de voir les choses. Il a réalisé que ce mur de troncs était composé d'arbres bien alignés. Il lui fallait juste (comme si c'était facile!) se tourner et obtenir ainsi un autre angle d'approche.

A ce moment, la camera montrait la même foret qui, petit a petit révélait son organisation, invisible au départ. Au bout du compte, la camera se pose entre deux rangées d'arbres alignes avec, au bout, une issue, lumineuse. Arrêter de courir, de s'enfoncer. Au contraire, s'arrêter et se tourner vers une solution simple.

La simplicité, voila ce qui ressortait de leurs discours a tous. Jack White, dont la chanson favorite depuis des années est celle d'un obscur chanteur de blues qui déroule son histoire sans autre instrument que le son de ses mains qui scandent le rythme.

The Edge, après sa petite histoire d'arbres, débouche sur ce riff si simple et si efficace de "Where The Streets Have No Name".


Jack White est impressionnant, comme l'a du être Jimmy Page bien avant lui. C'est étonnant de voir ce type au taquet, qui se nourrit comme un affamé de blues pour créer ce son dur, violent et émouvant a la fois.

Ne manquez pas It Might Get Loud!




En bonus, je vous mets la vidéo live de Where The Streets Have No Name, de U2. On a eu ce passage au cours du documentaire. Ça n'a rien de révolutionnaire, techniquement parlant, mais dans cette salle bonde de fans de guitare, on a vraiment sentit un souffle, une émotion qui nous a tous pris avec un frisson. Avec une spéciale dédicace pour Yohan qui appréciera.

37 violons. Et pourquoi pas?

Par Koonif dans Musik
Le mercredi 22 juillet 2009 à 10:37


Un montage qui a du prendre de nombreuses heures... A l'aide d'un seul instrument, Ethan Winer superpose et arrange chaque les sonorites et les roles des 37 violons pour composer ce morceau de bravoure. Terrible!



David Carbonara

Par Koonif dans Musik
Le lundi 20 juillet 2009 à 11:15

Avec un nom pareil, il aurait pu ouvrir un restaurant italien. On aurait manque quelque chose. C'est un compositeur talentueux qu'on a decouvert en regardant le DVD de la serie Mad Men emprunte a nos voisins. Dommage, je n'ai pas pu trouve l'extrait video de la serie : on y voit les acteurs assister a une performance "artistique" assez dejantee avant l'arrivee sur scene de M. Carbonara himself. Il interprete Babylon. C'est court, mais c'est bon. Jugez-en par vous meme :


Alors Juju, content?

Tit' blagounette.

Par Koonif dans General
Le samedi 11 juillet 2009 à 11:16

Comme je n'ai pas mis les pied sur le blog depuis des lustres, je m'en veux. Je me dis qu'il faudrait quand même que je donne des nouvelles, que j'ecrive un truc, que je leur dise que je suis vivant! (5 "que" dans la même phrase ; il va falloir travailler un peu la rédaction....)

Des que je pense a une chose potentielle a mettre sur le blog, je ne prends pas le temps de le faire. En plus, ça fait un peu con, d'un coup, de pondre un truc après des mois d'abstinence. Pourtant, il y aurait plein de choses a raconter! C'est que j'ai une vie palpitante, mossieur!

Et puis la, d'un coup, en parcourant un blog intitule "Les tribulations d'un entrepreneur", je trouve une blague. Pas extra, pas mauvaise non plus, mais j'ai pense que ça pourrait être une manière sympathique de faire une apparition. Pourvu que ça dure...

Pour info, le tribulateur (tribulatiste?) en question est un "chasseur immobilier ou chasseur d'appartements sur Paris". Ne me demandez pas comment j'ai échoué sur un truc pareil, je n'en sait d'ailleurs trop rien moi-même. On se perd facilement sur la toile. Au départ, je surfait gaiement sur quelques sites de créations musicales electros. Déboucher en 2 clics sur le site perso d'un agent immobilier est plutôt balèze. Sans compter qu'il fait partie de mon top 3 personnel : celui des professions des plus grands trous du culs de notre glorieuse société!

1 - banquier
2 - agent d'assurances
3 - Agent immobilier

Remarquez qu'il n'y a pas que des trous du culs dans ces professions... Mais y ayant moi-même mis le nez quelques mois, je sais de quoi je parles. J'y ai vu quelques types sympathiques, faut avouer. Mais aussi une belle brochette de trous du culs. Ceci dit, m'y étant moi-même égaré au cours d'une période trouble de ma vie, je suppose que j'ai surement quelques dispositions a faire partie de cette belle communauté. Heureusement, on n'est pas force de rester trou du cul toute sa vie, hein? Allez, courage! Démissionnez!

Moi qui voulait vous glisser une petite blagounette, me voila qui sort encore tout un chapelet de betises... Finalement, c'est pas si facile de changer...

Bon. Allez. Je vous laisse avec la blagounette de l'agent immobilier.

Un indien arrive au saloon, le fusil de chasse dans une main, et un seau de bouse de bison dans l’autre:
- Bison poilu vouloir café !
Le serveur lui apporte, l’indien descend la tasse en une gorgée, jette le contenu du seau en l’air, tire dedans et part.
Le lendemain, il revient au saloon et redemande du café :
- Ho ! Attends un peu là, s’exclame le patron. On est encore en train de nettoyer ton coup d’hier. C’est quoi cette histoire ?
- Moi prendre cours de management pour être cadre supérieur. ça travaux pratiques. Moi arriver le matin, boire café, semer la merde puis disparaître toute la journée.


Mouais...